Une vérité surprenante se cache-t-elle au fond de votre tasse ? Si, il y a peu, les alternatives au café étaient plutôt rares, réservées aux cafés branchés ou aux grands trains, elles s’invitent aujourd’hui de plus en plus dans les foyers tchèques. Mais laquelle de ces boissons est réellement la plus écologique ? Et quel impact sur le goût faut-il avoir en privilégiant ce choix ? Le café à la loupe : son empreinte écologique est loin d’être négligeable.
On trouve désormais des alternatives au café dans de nombreux établissements soucieux de l’environnement, dans les wagons-bars des TGV (en France), mais surtout dans les placards de plus en plus d’Européens. Nombreux sont ceux qui s’y intéressent pour réduire leur consommation de caféine ou éviter les palpitations après leur café du matin. D’autres les choisissent principalement parce qu’elles sont moins nocives pour la planète.
D’après l’ADEME (Agence française pour l’environnement et l’énergie) – il s’agit d’estimations approximatives –, une grande tasse de café (250 ml) libère environ 170 g d’équivalent CO₂ dans l’atmosphère . À titre de comparaison, la même quantité de thé ne représente que 10 g de CO₂ .
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« La principale raison est la culture des caféiers, qui nécessite souvent de grandes quantités d’engrais et de pesticides, et qui est aussi une cause fréquente de déforestation. »
Ademe et le site spécialisé L’Info durable en ont parlé il y a quelques mois. Mais qu’en est-il des autres boissons chaudes ?
Une solution française à l’horizon : la chicorée et son équilibre écologique
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La chicorée, plante traditionnellement consommée en France, disponible en poudre instantanée et en infusion, a une empreinte carbone intermédiaire entre celle du thé et celle du café. D’après les calculs du magazine Que Choisir, basés sur les données d’Ademe et vérifiés par Le HuffPost :
« La chicorée instantanée émet quatre fois moins de carbone que le café filtre. »
Le chiffre pour 250 ml reste valable : la chicorée produit un peu moins de 45 g de CO2 . Autre avantage : elle est cultivée en grande quantité en France, ce qui réduit les émissions liées au transport.
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« Si on compare avec le café instantané, la différence est encore plus marquée car la production de café instantané (lyophilisation ou séchage par congélation) est énergivore et il faut plus de café pour faire une tasse. »
Que Choisir le souligne.
Lupin, orge et autres : des concurrents moins connus mais prometteurs
Pour les alternatives au café plus récentes, notamment l’orge torréfiée (très populaire en Italie), il existe peu de données précises sur l’empreinte carbone du produit fini, mais certaines estimations donnent une idée approximative des proportions.
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Prenons l’exemple du lupin, une légumineuse dont la torréfaction s’est largement répandue ces dernières années et qui permet de préparer une boisson chaude, par exemple dans une cafetière italienne ou une cafetière classique. Selon Ademe, la production et le transport d’un kilogramme de graines de lupin brutes génèrent 1,1 kg de CO₂ . Tout comme la chicorée, il existe des variétés biologiques cultivées en France.
« Les graines de lupin sont plus grossières et plus lourdes que les grains de café, mais on en utilise moins par tasse », explique à HuffPost Anaïs Marescaux, fondatrice du café Lupi près de Lille.
Comparaison entre l’orge torréfiée et le café : des différences fascinantes
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Une étude britannique de 2020 a calculé que la production et le transport aérien d’un kilogramme de café vert (non torréfié) du Brésil à Bristol génèrent jusqu’à 11,6 kg de CO2 , tandis que le même trajet pour le café en provenance du Vietnam génère jusqu’à 13 kg de CO2 . Si l’on opte pour le transport maritime du Costa Rica vers l’Europe, une étude plus ancienne a estimé les émissions à 1,77 kg de CO2 .
Au contraire, l’orge (avant torréfaction) a une empreinte écologique nettement inférieure – 0,6 kg de CO2 pour la production et le transport de 1 kg de grain.
« Il faut la même quantité d’orge pour faire une tasse de café. »
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Vanessa Vialettes, productrice d’orge du département du Tarn (sud de la France), explique à HuffPost.
« Mais l’orge est un peu moins dense, il faudra donc remplir la cuillère un peu plus que d’habitude. »
Elle ajoute, à propos des céréales transformées et grillées à quelques kilomètres seulement de sa ferme.
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N’oubliez pas ce que vous versez en plus dans la tasse
Lorsque vous vous intéressez à l’empreinte carbone de votre tasse, pensez aussi à ce qu’elle contient. Selon Ademe, le lait de vache a une empreinte carbone… nettement supérieure à celle du café. Le lait de soja est même 10 fois plus polluant que le thé.
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